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LIVRE D'OR

LES AMIS DU DOGUE DU TIBET ET DU SAINT BERNARD

 Biographie de St Roch

A Rome, la fête de saint Roch (16 août) est célébrée avec ferveur (et précédée d'un triduum fort suivi) dans son église au quartier de Ripetta. L'après-midi la procession traditionnelle, avec la statue du saint accompagné de son chien, se déroulera sur la place dédiée à l'empereur Auguste. Né à Montpellier en 1345, Roch, venu en pèlerinage à Rome, y resta trois ans pour soigner les pèlerins malades : il guérissait les pestiférés. Parti ensuite pour Plaisance, il prodigua là aussi ses secours aux victimes de la peste mais fut lui-même atteint par le mal. C'est alors que, dans son ermitage, il eut la visite quotidienne d'un chien lui apportant du pain ( 1370 ) : d'où la tradition de distribuer, le jour de sa fête, le " pane di San Rocco ". L'église fut construite en 1499 par la confrérie des " barcaioli " du port de Ripetta, reconstruite en 1657, puis refaite en style " néo-classique " par Valadier en 1834. Une relique du " bras " du saint ( portée, elle aussi, en procession ) fut, au début de ce siècle, donnée à la confrérie par celui qui en était alors le primicier, Mgr Della Chiesa, le futur Benoît XV. Autrefois ( avant les transformations du quartier par suite du dégagement du mausolée d'Auguste sous le fascisme ) était annexé à l'église l'hôpital de la confrérie, qui avait été, en 1616, affecté par le Cardinal Antonio-Maria Salviati aux femmes en couches " honnêtes ou nubiles " : ces dernières étaient accueillies avec le maximum de discrétion et leur enfant était confié à un reparto spécial de l'hôpital de Santo Spirito. Signalons aux amateurs d'héraldique que le fronton de l'église est l'un des rares lieux où l'on peut voir le blason de Grégoire XVI, Cappellari.

La fête de saint Roch, précédée d'un triduum fort suivi, est célébrée avec ferveur dans l’église de Rome qui lui est dédiée, au quartier de Ripetta : l'après-midi, la procession traditionnelle de la statue de saint Roch, accompagné de son chien, se déroule sur la place de l'empereur Auguste.

Né à Montpellier en 1345, Roch, venu en pèlerinage à Rome, y resta trois ans pour soigner les pèlerins malades : il guérissait les pestiférés. Parti ensuite pour Plaisance, il prodigua là aussi ses secours aux victimes de la peste mais fut lui-même atteint par le mal. C'est alors que, dans son ermitage, il eut la visite quotidienne d'un chien qui lui apportait du pain (1370), d'où la tradition de distribuer, le jour de sa fête, le pane di San Rocco. L'église construite en 1499 par la confrérie des barcaioli du port de Ripetta, fut reconstruite en 1657, puis refaite en style néo-classique par Valadier en 1834. Une relique du bras du saint, aussi portée en procession, fut, au début de ce siècle, donnée à la confrérie son primicier, Mgr. Della Chiesa, le futur Benoît XV. Autrefois, avant que Mussolini ordonnât les transformations du quartier pour dégager le mausolée d'Auguste, était annexé à l'église l'hôpital de la confrérie qui, en 1616, avait été affecté par le Cardinal Antonio-Maria Salviati aux femmes en couches honnêtes ou nubiles, que l’on y accueillait avec le maximum de discrétion et dont l’enfant était confié à un reparto spécial de l'hôpital de Santo Spirito. Signalons aux amateurs d'héraldique que le fronton de l'église est l'un des rares lieux où l'on peut voir le blason du pape Grégoire XVI Cappellari.

A Paris, la paroisse Saint-Roch, démembrée de celle de Saint-Germain-l’Auxerrois en 1629 par l’archevêque de Paris, Jean-François de Gondi ; en 1522, un marchand de Paris, Jean Dinocheau, à l’emplacement de l’actuelle église Saint-Roch, avait construit la chapelle des Cinq-Plaies que son neveu, Jean Dinocheau, avait agrandie, en donnant une place et un jardin, de sorte qu’elle fut érigée en succursale de Saint-Germain-l’Auxerrois, en 1578, sous le titre des Cinq-Plaies et de Saint-Roch ; ce nouveau patronage lui venait d’un hospice voisin qu’un espagnol venait de bâtir pour les malades des écrouelles. En 1653, Louis XIV et sa mère, Anne d’Autriche, posèrent la première pierre de l’actuelle église, dessinée par Jacques Lemercier, qui ne sera achevée qu’en 1740, encore que les dernières statues de la façade n’ont été posée qu’en 1944 ; la chapelle de la Vierge, en retonde, achevée en 1710, est l’œuvre de Jules Hardouin-Mansart, tandis que la façade, achevée en 1739, est l’œuvre de son beau-frère et de son neveu, Robert et Jules-Robert de Cotte ; le clocher que Robert de Cotte avait édifié entre 1728 et 1736, ébranlé par la percée de l’avenue de l’Opéra, fut détruit en 1879. En 1665, le duc de Vendôme avait obtenu de l’Archevêque et des consuls d’Arles une relique du bras de saint Roch qu’on exposa dans l’église.

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Sortie de l’Amicale en Haute Savoie

Expositions  : Arwen, Alf, Karuna, Prunelle, et les frères et soeurs

Chien
Saint Bernard

 Quartier Saint Roch

 à Québec

  

 Saint Roch (14e siècle) est un saint légendaire que l'on invoque contre la peste et les maladies infectieuses. Sa vie nous est connue par des légendes de la fin du 15e siècle. Originaire de Montpellier, en France, saint Roch guérit des pestiférés au cours d'un pèlerinage à Rome. Atteint à son tour, il se réfugie en forêt. Grâce à l'ange qui le soigne et au chien du voisinage qui lui porte du pain, il guérit. Plus tard, saint Roch meurt en prison, non reconnu des siens et pris pour un espion. Le culte de saint Roch se développe en Europe au 15e siècle. Au Québec, la dévotion à saint Roch remonte aux débuts de la colonie, avec l'aménagement d'une chapelle dédiée au saint – l'ermitage Saint-Roch – que les Récollets érigent près de l'estuaire de la rivière Saint-Charles, en 1692 ou dans les années qui suivent. Cette chapelle disparaît à l'époque de la Conquête. La population invoque le saint protecteur lors des épidémies de grippe ou de petite vérole qui frappent la Nouvelle-France en 1699 et en 1731. Au 19e siècle, le culte de saint Roch connaît un regain de popularité avec les épidémies de choléra (1832) et de typhus (1847). L'ermitage Saint-Roch donnera son nom à la rue, au faubourg, à la paroisse, au quartier, puis au jardin.

http://www.ville.quebec.qc.ca

Journal Ermitages